contrôle de salariés, concurrence déloyale, vol
Cyberdétective

Cybercrime : allez-vous engager un pirate informatique ou un hacker ?

Tout d’abord, il faut préciser qu’un hacker n’est pas un pirate informatique. Souvent, la presse utilise le mot hacker en évoquant des actions illicites. En principe, un hacker, dans le jargon de la sécurité informatique, n’a pas forcément un profil de criminel.

Ce n’est pas le cas du pirate qui n »hésitera pas à entrer dans l’illégalité, au risque de connaître des ennuis avec la justice. En effet, à part quelques personnes qui sont habituées à effacer toutes leurs traces, beaucoup d’apprentis pirates se feront prendre un jour où l’autre.

Cyberdétective : l’informatique au service de la preuve

Une simple illustration : un jeune ingénieur utilise des solutions techniques pour masquer son identité et effacer des traces d’une intrusion sur un serveur distant. Mais que ce passera-t-il en cas de perquisition à son domicile ?

Pour résoudre des affaires de cybercriminalité, des détectives pourraient être tentés de recourir aux services d’un professionnel de la sécurité informatique. Dans certains cas, c’est une bonne idée, mais cela peut poser un problème de confidentialité. Et il faudra que ce prestataire ne commette pas des agissements contraires à la loi, car il exposera le détective à un risque juridique, mais aussi son client.

Les professionnels partenaires de Vigifraude préfèrent éviter ces situations à risques. Ils utilisent des solutions informatiques développées par un ancien enquêteur privé, et suivent régulièrement l’évolution de la jurisprudence en matières de cybercriminalité.