Les détectives Vigifraude ® enquêtent sur les escroqueries
Escroqueries

Les escroqueries sur les réseaux sociaux et nos enquêtes

Nos détectives partenaires interviennent souvent dans les enquêtes sur escroqueries. Ce sont souvent des escroqueries dans le domaine de l’entreprise. Mais il arrive aussi qu’il existe des litiges dans l’environnement familial, et bien sûr sur Internet.

Il n’y a presque pas de filtrage dans l’affichage des publicités sur Google ou sur Facebook. Combien de personnes se sont laisser piéger dans des sites frauduleux de trading, de placements en diamants, d’option binaire, de forex ?

Les enquêtes Vigifraude ® en Droit des noms de domaine pour les avocats en cybercriminalité from Alain STEVENS on Vimeo.

Bien sûr, un rendement de 8 % annuel, c’est très tentant. Sauf que dans la plupart des arnaques et escroqueries numériques, votre argent n’est jamais investi. Il va directement dans la poche des délinquants.

Vous êtes victime d’escroqueries ?

Vous avez investi dans les terres rares ? Avez-vous pu vérifier l’existence de vos stocks ? Vous les avez fait expertiser par un prestataire indépendant ?

Votre intervention sur les marchés financiers montre des graphiques de progression spectaculaire, votre investissement a un rendement de 300 % ! Mais vous devez savoir que l’affichage des performances et souvent fictif.

Escroqueries en ligne et faux profils
Escroqueries en ligne et faux profils

En ce moment, c’est la mode des placement en diamant. Mais là aussi, les pierres n’existent pas. Ce sont d’ailleurs les mêmes personnes qui sont derrière ces sites.

Nos détectives interviennent aussi en cas de propos diffamatoires sur les réseaux sociaux.

La loi et les preuves : On peut citer le décret du 24 mars 2006 sur la conservation des données de trafic prévu par la loi relative à la sécurité quotidienne. La preuve numérique est volatile. Voir aussi : en application de la législation et de la réglementation en vigueur, conformément au Titre II du Livre VI du Code de la Sécurité Intérieure mis en place par l’ordonnance N° 2012-351 du 12 mars 2012 relative à la partie législative du Code de la Sécurité Intérieure